Concert, Live, Report

Hellfest 2025, notre live-report de la 18e édition !

2025 restera une année charnière pour le Hellfest. Le festival basé en Loire-Atlantique souffle sa 18e bougie, le site s’étoffe avec de nouvelles structures, notamment la brasserie Hellcity, un nouvel agencement de l’entrée du site, et une direction artistique « coup de poker » avec la venue en tête d’affiche de Muse. Controverse ? Polémique ? Le groupe de Matt Bellamy est un véritable challenge pour l’organisation du festival, et des décisions seront à prendre, concernant les futurs headliners, au lendemain de ces quatre jours qui ont accueillis cette année 280000 personnes.

Dans tous les cas, la team No Name Radio a répondu présente pour une 8e année consécutive, et nous vous proposons de découvrir notre live-report de la cuvée 2025, avec principalement des groupes que nous souhaitions absolument voir. Alors c’est parti, en voiture Paulette, et direction Clisson Rock City !

Pour nous, la journée du jeudi va se résumer à trois concerts qui nous tenaient particulièrement à coeur. A commencer par celui d’Airbourne, qui retourna la Mainstage 1 dès 19h30. La dernière fois que nous avions vu les O’Keefe brothers, c’était en février dernier lors de leur presta survoltée sur la scène de la Sirène à La Rochelle. Le groupe était alors en pleine tournée française 100% sold-out, et la question était de savoir si les australiens allaient pouvoir renouveler leur show lors du Hellfest, qui semble si prévisible pour les mauvaises langues. Et bien oui, carrément !

Le groupe détient ce feeling et propose un live différent à chacune de ses venues, avec il est vrai, quasiment le même répertoire, et ça très peu de groupes y parviennent. Au passage, le nouveau single « Gutsy » recevra un écho très favorable, auprès d’un public conquis dès le premier riff. D’autant plus que l’énergie et la conviction allant tellement de paire, le quatuor rassemble à lui seul plusieurs générations de fans, et le nom d’Airbourne figure parmi les grands d’aujourd’hui et surtout de demain.

Direction ensuite la Temple, pour assister pour la première fois à un live d’Ihsahn en solo. Et ouais, depuis le temps, il y a toujours un imprévu pour que je loupe un de ses concerts, et là je peux vous dire que j’en ai profité ! J’avoue grandement être novice au répertoire de l’ex ou actuel leader d’Emperor, je ne sais plus, cela ne m’a pas empêché de tomber sous le charme du set hypnotique du gang. Il est d’ailleurs mené par le charismatique norvégien du même nom. Un grand moment de métal progressif à l’empreinte black désormais éternelle.

Suite à ce bouleversement quasi religieux, et oui, la Valley appelle ses disciples pour ce qui allait être mon coup de coeur de cette 18e édition, les Suisses de Monkey3 ! Pendant une heure, le quatuor de Lausanne, rendit un hommage flagrant à Pink Floyd. Si le groupe de David Gilmour avait été entièrement instrumental, toutes périodes confondues, Monkey3 en est tout simplement son plus digne héritier.

Le space-rock de nos quatre fantastiques est tellement envoutant, qu’on à l’impression d’assister à une relecture version-live du mythique « Shine On You Crazy Diamond ». Avec une mise en scène vidéo très « Matrix », histoire de véhiculer le discours du groupe. Impression identique également ressentie par de nombreux festivaliers que nous rencontrerons lors du festival. Monkey3, un voyage musicale virtuose, et ma claque de l’édition de cette année !

Ihsahn

Monkey3

Le vendredi 20 juin pointe ses rayons de soleil brûlants, et en attendant les conférences de presse de Within Temptation et Royal Replublic, on prend place devant la Mainstage 1 pour notre découverte du festival, Last Train. Lorsque l’on vous dit qu’il existe une scène française parallèle actuelle, et qui fait parler d’elle bien au-delà de nos frontières, c’est vraiment le cas avec ce groupe ! Il ne se résume pas uniquement à du modern-metal fadasse ou autre deathcore/metalcore non-inspiré et nauséeux, bien au contraire.

Penchez-vous sur le cas du combo alsacien, qui peut paraitre certes minimaliste musicalement parlant à certains moments, mais qui sait pleinement capter l’attention du public de par l’intensité de l’interprétation de ses morceaux, et de la retenue de son chanteur lors de ses échanges avec le public. Véritable contraste scénique et conceptuel, on demande a en découvrir davantage sur cette curieuse formation hexagonale. Affaire à suivre… C’est d’ailleurs pour cette raison que l’on aime le Hellfest. Le festival propose de belles découvertes chaque année, ainsi que des groupes que nous n’aurions pas eu l’occasion de voir sur le sol français. C’est une de ses grandes forces.

Entre temps, la chaleur s’invite de force sur le site de Clisson, les désoiffeurs arpentent les allées du festival et sont très sollicités. Les différents points d’eau, les fontaines de mur d’eau à l’effigie du Hellfest et la moindre parcelle d’ombre sont pris d’assaut. Les lances à incendie et mega brumisateurs n’en finissent pas de rafraîchir les festivaliers. Les sauveteurs en mer sont omniprésents et veillent sur le moindre m2, car oui, le public a très chaud !

C’est donc sous cette ambiance estivale avant l’heure, que les différents concerts se suivent, et que nous nous dirigeons vers le point presse, pour assister aux conférences de Within Temptation, représenté par Sharon den Adel, et de Royal Republic. Si vous ne connaissez pas l’ambiance de ces conférences de presse, écoutez dans leur intégralité ces deux rendez-vous artistes/médias en cliquant sur les curseurs respectifs, pour vous faire une idée.

J’en profite pour remercier Owen Rousselle de l’équipe presse du festival, qui enregistre chaque année et depuis plus de 10 ans maintenant, toutes ces rencontres pour les faire ensuite parvenir aux médias à l’issue du festival.

Within Temptation – Conférence de presse Hellfest 2025 (AUDIO) – Vendredi 20 Juin

Royal Republic – Conférence de presse Hellfest 2025 (AUDIO) – Vendredi 20 Juin

Une fois sortis de la fournaise de l’espace presse, nous voici de retour sur le terrain avec notamment le show très dancefloor des mexicaines de The Warning. J’avais vraiment hâte d’assister au show du trio, ayant en mémoire le live-stream de la presta vraiment excellente du Wacken de l’année passée, mais là rien, nada ! Quelque chose fait qu’il y a un truc qui prend pas, l’ensemble est sans relief, un peu plat pour moi, ce qui finit par me décevoir, et c’est vraiment dommage.

Ma patience à donc ses limites, et cette presta plus que moyenne sera très vite oubliée car en guise de goûter, vu qu’il est 16h, les brésiliennes de Nervosa atomisent l’Altar avec un set redoutable tout aussi tranchant que celui auquel nous avions assisté lors du Warm-up de Nantes en mars dernier. Leur concert du jour, ne fait que confirmer que le gang de la chanteuse/guitariste Prika Amaral est la valeur sûre du thrash international de demain, et perpétue avec brio l’héritage de Kreator et Sodom. On en redemande !

Nervosa

Burning Witches

3 Inches Of Blood en plein soundcheck

A la suite de ce déluge thrashisant, mes écoutilles reviennent peu à peu à elles, et c’est avec une binouze plus que bienvenue, que l’on assiste à un set très indigeste, mais qui rencontre un certain succès auprès de l’assemblée, celui de Spiritbox en Mainstage 2. Bon visiblement il y a des fans, c’est tant mieux pour le groupe canadien, mais franchement question originalité la copie est sérieusement à revoir. Next ! Après ce n’est que mon humble avis de fan de sons plus puristes et old school, puisque nous avons débattu sur le sujet. Apparemment, le groupe a plu à mon binôme, ayant une approche plus jeune et actuelle. Bon, nous ne sommes toujours pas d’accord 🙂

Du coup, mon désespoir de découvrir une formation récente musicalement intéressante atteint son apogée, quand le miracle attendu monte sur la Mainstage 1, The Cult ! A 18h35, le Hellfest devint un Sonic Temple (titre de leur génialissime album de 1989) à la gloire de la formation emblématique du gothic hard-rock des 80’s/90’s. Quel show ! Billy Duffy demeure un as du riff pur et dur à tout jamais, au son de guitare indémodable et inimitable. En tant que guitariste, le rig de Mr Duffy retient bien évidemment mon attention : têtes d’amplis Marshall et Friedman, baffles 4×12 Marshall, amplis combos Vox AC 30 et Roland Jazz Chorus de la grande époque. Sans oublier ses fameuses Gretsch White Falcon blanche et Gibson Les Paul Custom de couleur crème. Un vrai régal pour les yeux et les oreilles, la trace des grands quoi !

Ian Astbury n’a absolument rien perdu de sa superbe scénique et vocale, l’excellent John Tempesta (Exodus, Testament…) est un batteur exceptionnel dont on ne parle malheureusement jamais, et le bassiste, dont le nom m’échappe, soutient l’ensemble de sa présence implacable et très efficace.

Le set de 55 minutes termine en apothéose avec les classiques « She Sells Sanctuary » et « Fire Woman », qui finissent d’asseoir des fans au sourire qui en dit long. A commencer par moi. Comme quoi, il y a toujours du vrai rock en 2025, sans samples et tout le bordel pour combler la pauvreté musicale qui va avec, et les vieux pots seront toujours l’avenir de demain, n’oubliez pas ça. Un concert au nirvana, et mon top de l’édition de cette année !

The Cult – Ian Astbury

Sympas les amplis de Billy Duffy, et l’appareil photo qui commence à prendre un coup de chaud !

A peine le dernier au revoir de Ian Astbury prononcé, que direction l’Altar, pour rejoindre les kings of beer de Tankard. Les thrasheurs de Francfort sont en grande forme, et les membres originaux que sont Andreas « Gerre » Geremia (chant) et Frank Thorwart (basse), ont toujours la banane sur scène ! En l’espace d’une heure de show menée à vive allure, le groupe propose une set-list qui mélange old-school et plus actuel.

Avec entre autres, « Ex-Fluencer/Die With A Beer In Your Hand/A Girl Called Cerveza/The Morning After/Chemical Invasion/Zombie Attack » et le traditionnel « Empty », ou l’ode du remplissage de godet, qui ponctue traditionnellement les concerts de Tankard depuis plusieurs décennies. Un concert dont on ressort avec le sourire, et une certaine nostalgie me remémore le souvenir intact de l’écoute de mon album préféré du groupe, « The Meaning Of Life », découvert en 1992 du haut de mes quinze printemps. Space Beer !!!

Tankard

Autre scène, autre ambiance. 21h45 sonne l’appel des inconditionnels du heavy-doom d’un autre temps, avec l’institution du genre, Pentagram. Le groupe formé en 1971, affiche 54 années de service au compteur, avec à sa tête un Bobby Liebling éternellement habité par sa musique, et des talonnettes toujours aussi classes ! Le groupe de Washington DC m’avait laissé un excellent souvenir lors de la double édition de 2022, a l’emplacement de l’ancienne Valley, et il est vrai que le son de cette année était moins « heavy tranchant » que la dernière fois.

Bon, même avec le nouvel emplacement de la dite scène, le concert de nos puristes du doom a bien sûr répondu aux attentes des fans, qui étaient nombreux à l’écoute des classiques comme « When The Screams Come », « 20 Buck Spin », et l’hymne « Sign Of The Wolf (Pentagram) », ainsi que des extraits du nouvel album sorti en début d’année, « Lightning In A Bottle », avec « Live Again », « Spoke To Death », ou encore « Walk The Sociopath ». Une heure plus tard le glas sonne la fin de la messe, on quitte le site car Muse ne nous dit rien du tout, on n’assiste pas à Sacred Reich mais on se rattrapera plus tard avec le replay dispo sur Arte Concert, et que vous pouvez visionner below. Pentagram, ma tête d’affiche du jour.

Pentagram – Bobby Liebling

Pentagram – Tony Reed

Sacred Reich – Hellfest 2025 – Replay du Vendredi 21 Juin – Arte Concert

Le samedi annonce et promet de grandes choses côté guitare, et les festivités démarrent pour nous à 12h50 sur la Mainstage 2, avec un concert de substitution si je puis dire. Bien évidemment, ce terme est à prendre avec humour, car c’est en présence de Ross Friedman, alias Ross The Boss, que l’on se souvient tous de « l’affaire Manowar » de l’édition 2019. Alors ici, et histoire d’en remettre une couche, pas de Sabaton à l’horizon, mais que des classiques de Manowar repris à l’unisson par de nombreux fans, venus applaudir l’ex-soliste de la période 1980/1988.

« Blood Of The Kings/Sign Of The Hammer/Kill With Power/Kings Of Metal/Hail Of King » sont de la party, et ça me fait marrer en assistant au concert, car je me dis que le Hellfest a quand même eu droit à son Manowar, en la présence de Ross The Boss, qui en quarante minutes a distillé des riffs épiques de l’histoire du heavy-metal accompagné d’un super groupe, et que ça fait un bien fou aux écoutilles !

Ross The Boss, euh non Manowar, euh non Ross The Boss ! Aaaarggghhhh !!!

Ross The Boss – Ross Friedman

S’en suivent les excellents australiens natifs de la région de Perth, Southern River Band, qui revisitent avec brio Stevie Ray Vaughan et Thin Lizzy. Mené par le chanteur/guitariste à la moustache fine Cal Kramer, qui prétendra avec le sourire qu’il fait plus chaud ici à Clisson que dans son pays natal. Le groupe confirme une fois de plus que l’Australie connait son rock jusqu’au bout des riffs. Une véritable bouffée de fraîcheur !

Le trio infernal Freak Kitchen foule ensuite les planches de la M2, sous un soleil de plomb, ce qui n’empêche pas son virtuose de guitariste, Mattias Eklundh, de se produire avec un bonnet et des manches longues ! Le set est sympa à regarder, sans surprises, Mattias est toujours aussi (trop ?) bavard, mais rien que d’écouter une nouvelle fois des brûlots comme « Propaganda Pie », ça donne le sourire et surtout l’envie de brancher mes guitares une fois rentré à la maison.

Les danois de D.A.D, que j’avais perdu de vue depuis « No Fuel Left For The Pilgrims » de 1989 et un autre album sorti au début des 90’s il me semble, confirment le fait que le Hellfest est Ze place to be pour voir des groupes qui ne viennent que trop rarement dans nos contrées. Discographie à redécouvrir à l’occasion.

L’heure du goûter retentit une nouvelle fois, et oui on aime ça, c’est le moment de rejoindre le sauna du festival, autrement dit l’espace presse, pour assister à la seconde conférence de presse du jour, en présence de la légende du heavy-metal US, Savatage.

Conférence de presse à écouter dans son intégralité below, ainsi qu’un court extrait vidéo avec à la clé les projets futurs du groupe. Retrouvez également à la suite de la conférence de Savatage, celles de Savage Lands et Heilung.

Savatage – Conférence de presse Hellfest 2025 (AUDIO) – Samedi 21 Juin

Savage Lands/Heilung – Conférence de presse Hellfest 2025 (AUDIO) – Samedi 21 Juin

Ce samedi 21 juin marquait aussi l’opportunité de revoir, et ce dans des conditions solo, le brillant Myles Kennedy. En 2023, Alter Bridge avait proposé un set a l’ambiance quelque peu tendue, et pour cette année en revanche le guitariste/chanteur était de retour en format power-trio de choc. Son groupe actuel le met vraiment en avant, et le place sur le devant de la scène comme le guitariste hors normes qu’il est. Aussi bien avec sa PRS signature, que son Dobro resonator qui le propulse comme bluesman émérite.

Le temps de faire un break du côté de l’espace VIP, histoire de nous cacher de la chaleur tout en sirotant quelques rafraichissements, que l’écran géant du bar diffuse le set de Black Country Communion. Les minutes passent, et l’heure de rejoindre la Mainstage 2 pour assister au set de Savatage, pointe le bout de son riff.

Et c’est parti pour une bonne heure de heavy-metal high level, avec au menu pas mal de standards du groupe dont « Welcome », « Jesus Saves », « Handful Of Rain », « Gutter Ballet ». A la suite d’un montage vidéo très réussi, avec Jon Oliva qui interprète au piano « Believe » repris et accompagné en live par le groupe, Savatage ponctuera son set par les classiques « Power Of The Night » et le mythique « Hall Of The Mountain King », armé de son riff 100% heavy qui a fait baver un bon nombre d’apprentis six-cordistes. Un concert tout simplement énorme, qui montre la grosse machine qu’est Savatage en live.

Savatage en conférence de presse

Eux aussi ont fait rêver des millions de guitaristes à travers le monde ! L’un en donnant des cours à des pointures comme par exemple Kirk Hammett, Alex Skolnick, Larry Lalonde, et en publiant les albums référentiels de la guitare instrumental. Et l’autre en mettant à profit ce que son prof’ lui a judicieusement appris au sein des groupes de Frank Zappa, Alcatrazz, Whitesnake, David Lee Roth, et en enregistrant ses albums solo qui continuent de faire date dans l’histoire.

« Eux », je veux parler bien sûr de Joe Satriani et Steve Vai ! Ici rien à voir avec un G3, qui était déjà énorme, mais d’un vrai groupe qui propose des compositions originales dont les singles « I Wanna Play Guitar » et « The Sea Of Emotion ». Ensuite place aux classiques de ces deux géants, sur lesquels chacun va accompagner les titres de l’autre, et l’occasion d’écouter en live « Surfing With The Alien », « Satch Boogie », « Teeth Of The Hydra », « Always With Me Always With You », et le magnifique « For The Love Of God » ! Le groupe terminera en fanfare sous le tonitruant « Born To Be Wild » de Steppenwolf.

Mais il serait dommage de ne pas présenter le line-up complet de cette formation de ouf, avec le guitariste Pete Thorn (Chris Cornell), le batteur Kenny Aronoff (Chickenfoot/Elton John), et comme maître de cérémonie le bassiste et excellent chanteur Marco Mendoza (Whitesnake/The Dead Daisies/Journey/Ted Nugent/Thin Lizzy…).

L’ambiance cool et relax du Hellfest. Très loin de Disneyland, et on a toujours pas croisé Mickey, Donald et Pluto…

Les tourtes de chez MyPie, sont toujours un grand moment…

C’est sur cet hymne intemporel de l’histoire du rock, et en dégustant par la suite les succulentes et indispensables tourtes de chez MyPie accompagnées de leurs frites de patate douce et de la fameuse mayonnaise au curry, que l’on quitte cette 18e édition du Hellfest. 2025 aura été l’année de l’audace et du renouvellement des styles pour le festival, avec plus de nouveaux genres et peut-être moins de formations emblématiques.

Quelques grands noms « classiques » ont bien évidemment répondus à l’appel comme Scorpions et Judas Priest, mais pour combien de temps encore. Et à chaque fin de festival, on se pose toujours la même question : quelles seront les têtes d’affiche de demain ? Des réponses existent, mais sont peut-être moins évidentes pour tout le monde.

Sur ce, on espère que notre live-report de l’édition 2025 vous aura plu, on en profite pour faire un grand coucou a l’équipe de l’espace presse, et on vous donne rendez-vous les 18, 19, 20 et 21 Juin 2026 pour une 19e édition du plus grand festival français avec certainement une affiche qui saura vous surprendre. Je rêve déjà de certains noms, mais on verra ça lors des premières annonces.

Petit rappel au passage, les pass 4 jours de l’édition 2026, seront mis en vente Mardi 8 Juillet prochain via le site du festival. Mais je pense que vous aviez déjà noté la date.

Bonnes vacances, un très bel été à tous, et on vous donne rendez-vous l’année prochaine avec pour conclure quelques photos de Clisson Rock City by night !

La team No Name Radio

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